Ascension et réflexion

En s'élevant vers l'Olympe, c'est-à-dire en perdant des millibars, on ressent si fortement ce plaisir mainte et mainte fois recherché:
avoir de la suite dans les idées.
Soudainement la causalité devient limpide.
Tout s'illumine.
La discussion rebondit dans une sorte de dialectique heureuse.
On touche du doigt la sincérité enfouie au fond de nous.
Voilà pourquoi j'aime tant ces ascensions.
Au- delà du bien-être physique, produit de l'effort endurant, au-delà de la satisfaction très narcissique, de la reconnaissance acquise auprès de ces misérabes citadins restés en bas.
La randonnée n'est donc pas un ascenceur social ou une activité propre à la noblesse comme le sous-entend ce prétentieux Robert L. Stevenson.
Mais il s'agit plutôt d'un outil qui nous propulse vers les sommets de notre réflexion, de notre idéation.
Amen !
Tout s'illumine.
La discussion rebondit dans une sorte de dialectique heureuse.
On touche du doigt la sincérité enfouie au fond de nous.
Voilà pourquoi j'aime tant ces ascensions.
Au- delà du bien-être physique, produit de l'effort endurant, au-delà de la satisfaction très narcissique, de la reconnaissance acquise auprès de ces misérabes citadins restés en bas.
La randonnée n'est donc pas un ascenceur social ou une activité propre à la noblesse comme le sous-entend ce prétentieux Robert L. Stevenson.
Mais il s'agit plutôt d'un outil qui nous propulse vers les sommets de notre réflexion, de notre idéation.
Amen !
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