Une histoire-Tome 2
Bonjour à vous tous et merci de passer prendre des nouvelles de notre chère girafe !
Je voudrais aujourd'hui vous raconter une autre histoire, je vais tâcher de la rendre moins longue et donc plus abordable que la précédente...Afin d'avoir encore plus de réactions !!!
Il était une fois, toujours mademoiselle X qui prenait le tramway un soir vers 22h. Tout de suite en montant, elle repéra un homme à l'avant du véhicule qui ne semblait pas très bien, elle comprit rapidement qu'il devait être handicapé car il marmonait des propos incompréhensibles. Il dégageait une forte odeur mais ne semblait pas alcoolisé et avait des airs de Quasimodo.
Au bout de quelques instants mademoiselle X vit débarquer une jeune fille d'environ 14 ans que nous appellerons mademoiselle Z, elle vennait clairement provoquer l'homme en rigolant et en lui posant des questions. Celui-ci finit par se lever, énervé, il alla d'abord frapper à la porte du conducteur, réclamant de l'aide puis comme la fille continuait il partit dans sa direction, brandissant un journal en guise d'arme. La fille partit au fond de la rame, en hurlant et en rigolant. Le tram resta à l'arrêt pendant l'altercation et un collègue du conducteur, plutôt costaud, sortit de la cabine, exprimant que cet homme était inoffensif, qu'il fallait le laisser tranquille. Une amie de mademoiselle Z que nous appellerons mademoiselle W, vint le voir lui disant d'un air excédé qu'il fallait absolument sortir cet homme du tramway, il lui répondit qu'il fallait juste le laisser tranquille, qu'elles n'avaient pas à venir le provoquer de la sorte. Mademoiselle W retourna au fond du tramway, rétorquant qu'en plus il puait, le collègue du conducteur marmonna qu'il y en avait d'autres qui puaient et retourna dans la cabine.
2 minutes plus tard mesdemoiselles Z et W vinrent s'installer à l'avant de la rame avec une 3ème copine, se rapprochant franchement de l'homme handicapé. Il fallut que le collègue du conducteur intervienne de nouveau, leur demandant de rester au fond, à distance, mais elles rigolaient, répondant à cet homme pourtant calme et respectable. Elles ne bougèrent pas d'un pouce mais restèrent tranquille jusqu'à la descente de cet homme qui leur avait tenu tête.
Une fois l'homme parti, mademoiselle W revint vers l'handicapé, se moquant de lui.
Mademoiselle X qui avait été témoin de toute la scène et qui était encore imprégnée de son aventure au supermarché, s'arma de tout son courage, décidée à ne pas rester là sans rien faire. Elle ne leur dit rien de très intelligent, très énervée elle-même par cette scène injuste. Elle leur dit stop, qu'il fallait arrêter, que ce n'était pas un animal de foire, qu'il fallait faire preuve de respect. Les 3 filles restèrent interloquées par cette intervention pendant 1/4 de seconde puis se moquèrent de mademoiselle X, lui disant qu'elle n'avait pas à se mêler de ça. Une dame qui était assise à côté de mademoiselle X intervint à son tour, elle parla à mademoiselle Z calmement, amicalement, lui expliquant qu'il ne fallait pas manquer de respect aux gens comme mademoiselle X qui avaient près de 2 fois son âge, que l'handicapé méritait aussi leur respect, que ce n'était pas de sa faute s'il était dans cet état. Mademoiselle Z sembla sensible aux propos de cette dame, disant qu'elles allaient se calmer. Au même moment mademoiselle W se remit à déblatérer des propos provoquants, insultants à l'égard de l'handicapé, faisant complètement abstraction de l'échange de son amie avec la dame.
Une troisième personne prit la parole à son tour, disant qu'elle parlait en connaissance de cause, qu'il ne fallait pas se moquer des personnes handicapées, que si leur père était handicapé, elles ne supporteraient pas qu'on se moque de lui et qu'on le montre du doigt. Les 3 filles ricanèrent, mademoiselle Z répondit avec beaucoup d'agressivité et de mépris qu'il ne fallait pas parler de son père. Un homme de couleur noire intervint à son tour timidement leur insinuant de se calmer tout de suite, elles lui rirent au nez.
Sur ces entrefaits le tramway fit une halte en station et les deux dames qui s'étaient exprimées descendirent, toutes deux choquées, la deuxième semblait au bord des larmes.
Le conducteur du tram annonça qu'il ne pouvait pas rouler dans ces conditions et qu'il allait effectuer son terminus à cette station. Les 3 filles descendirent et les autres passagers plaidèrent auprès du conducteur que tout allait rentrer dans l'ordre à présent et qu'il pouvait continuer sa route.
Le tramway s'élança donc de nouveau à travers la ville, le calme était revenu. Les 3 filles n'était plus là et l'homme handicapé pu poursuivre son trajet en paix, continuant à marmonner pour lui-même des propos incompréhensibles.
Voici donc la fin de cette histoire qui n'est en fait pas vraiment plus courte que la précédente...
Ce que je voulais souligner cette fois c'est que les gens ont réagit, ils ont dit ce qu'ils pensaient et même si les 3 filles n'ont pas semblé entendre grand chose des interventions, elles n'ont pas eu le dernier mot et ont dû écourter leur trajet. Le grand "gagnant" de cette histoire est finalement cet homme qui n'avait vraiment rien pour lui mais qui n'avait rien fait de mal !
Merci je commence à retrouver une peu d'humanité dans la nature humaine !!
Un dernier mot pour dire que quand une situation injuste se produit sous nos yeux, dans un lieu public, je crois qu'il ne faut pas avoir peur de réagir, peu importe ce qui sort, même si c'est complètement stupide, même si ce n'est franchement pas intelligent, il faut juste briser la glace et exprimer qu'on n'est pas d'accord. Une fois que quelqu'un d'extérieur à la situation a commencé à donner son avis, les autres suivent et s'expriment à leur tour.
Peu importe si tout le monde s'énerve, se tape dessus, ce sera toujours moins violent que d'assister passivement à une scène injuste, ce sera toujours plus humain que de faire comme si ce n'était pas notre problème.
Sur ce, j'attends vos commentaires et je vous souhaite une bonne journée !
Je voudrais aujourd'hui vous raconter une autre histoire, je vais tâcher de la rendre moins longue et donc plus abordable que la précédente...Afin d'avoir encore plus de réactions !!!
Il était une fois, toujours mademoiselle X qui prenait le tramway un soir vers 22h. Tout de suite en montant, elle repéra un homme à l'avant du véhicule qui ne semblait pas très bien, elle comprit rapidement qu'il devait être handicapé car il marmonait des propos incompréhensibles. Il dégageait une forte odeur mais ne semblait pas alcoolisé et avait des airs de Quasimodo.
Au bout de quelques instants mademoiselle X vit débarquer une jeune fille d'environ 14 ans que nous appellerons mademoiselle Z, elle vennait clairement provoquer l'homme en rigolant et en lui posant des questions. Celui-ci finit par se lever, énervé, il alla d'abord frapper à la porte du conducteur, réclamant de l'aide puis comme la fille continuait il partit dans sa direction, brandissant un journal en guise d'arme. La fille partit au fond de la rame, en hurlant et en rigolant. Le tram resta à l'arrêt pendant l'altercation et un collègue du conducteur, plutôt costaud, sortit de la cabine, exprimant que cet homme était inoffensif, qu'il fallait le laisser tranquille. Une amie de mademoiselle Z que nous appellerons mademoiselle W, vint le voir lui disant d'un air excédé qu'il fallait absolument sortir cet homme du tramway, il lui répondit qu'il fallait juste le laisser tranquille, qu'elles n'avaient pas à venir le provoquer de la sorte. Mademoiselle W retourna au fond du tramway, rétorquant qu'en plus il puait, le collègue du conducteur marmonna qu'il y en avait d'autres qui puaient et retourna dans la cabine.
2 minutes plus tard mesdemoiselles Z et W vinrent s'installer à l'avant de la rame avec une 3ème copine, se rapprochant franchement de l'homme handicapé. Il fallut que le collègue du conducteur intervienne de nouveau, leur demandant de rester au fond, à distance, mais elles rigolaient, répondant à cet homme pourtant calme et respectable. Elles ne bougèrent pas d'un pouce mais restèrent tranquille jusqu'à la descente de cet homme qui leur avait tenu tête.
Une fois l'homme parti, mademoiselle W revint vers l'handicapé, se moquant de lui.
Mademoiselle X qui avait été témoin de toute la scène et qui était encore imprégnée de son aventure au supermarché, s'arma de tout son courage, décidée à ne pas rester là sans rien faire. Elle ne leur dit rien de très intelligent, très énervée elle-même par cette scène injuste. Elle leur dit stop, qu'il fallait arrêter, que ce n'était pas un animal de foire, qu'il fallait faire preuve de respect. Les 3 filles restèrent interloquées par cette intervention pendant 1/4 de seconde puis se moquèrent de mademoiselle X, lui disant qu'elle n'avait pas à se mêler de ça. Une dame qui était assise à côté de mademoiselle X intervint à son tour, elle parla à mademoiselle Z calmement, amicalement, lui expliquant qu'il ne fallait pas manquer de respect aux gens comme mademoiselle X qui avaient près de 2 fois son âge, que l'handicapé méritait aussi leur respect, que ce n'était pas de sa faute s'il était dans cet état. Mademoiselle Z sembla sensible aux propos de cette dame, disant qu'elles allaient se calmer. Au même moment mademoiselle W se remit à déblatérer des propos provoquants, insultants à l'égard de l'handicapé, faisant complètement abstraction de l'échange de son amie avec la dame.
Une troisième personne prit la parole à son tour, disant qu'elle parlait en connaissance de cause, qu'il ne fallait pas se moquer des personnes handicapées, que si leur père était handicapé, elles ne supporteraient pas qu'on se moque de lui et qu'on le montre du doigt. Les 3 filles ricanèrent, mademoiselle Z répondit avec beaucoup d'agressivité et de mépris qu'il ne fallait pas parler de son père. Un homme de couleur noire intervint à son tour timidement leur insinuant de se calmer tout de suite, elles lui rirent au nez.
Sur ces entrefaits le tramway fit une halte en station et les deux dames qui s'étaient exprimées descendirent, toutes deux choquées, la deuxième semblait au bord des larmes.
Le conducteur du tram annonça qu'il ne pouvait pas rouler dans ces conditions et qu'il allait effectuer son terminus à cette station. Les 3 filles descendirent et les autres passagers plaidèrent auprès du conducteur que tout allait rentrer dans l'ordre à présent et qu'il pouvait continuer sa route.
Le tramway s'élança donc de nouveau à travers la ville, le calme était revenu. Les 3 filles n'était plus là et l'homme handicapé pu poursuivre son trajet en paix, continuant à marmonner pour lui-même des propos incompréhensibles.
Voici donc la fin de cette histoire qui n'est en fait pas vraiment plus courte que la précédente...
Ce que je voulais souligner cette fois c'est que les gens ont réagit, ils ont dit ce qu'ils pensaient et même si les 3 filles n'ont pas semblé entendre grand chose des interventions, elles n'ont pas eu le dernier mot et ont dû écourter leur trajet. Le grand "gagnant" de cette histoire est finalement cet homme qui n'avait vraiment rien pour lui mais qui n'avait rien fait de mal !
Merci je commence à retrouver une peu d'humanité dans la nature humaine !!
Un dernier mot pour dire que quand une situation injuste se produit sous nos yeux, dans un lieu public, je crois qu'il ne faut pas avoir peur de réagir, peu importe ce qui sort, même si c'est complètement stupide, même si ce n'est franchement pas intelligent, il faut juste briser la glace et exprimer qu'on n'est pas d'accord. Une fois que quelqu'un d'extérieur à la situation a commencé à donner son avis, les autres suivent et s'expriment à leur tour.
Peu importe si tout le monde s'énerve, se tape dessus, ce sera toujours moins violent que d'assister passivement à une scène injuste, ce sera toujours plus humain que de faire comme si ce n'était pas notre problème.
Sur ce, j'attends vos commentaires et je vous souhaite une bonne journée !
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